Introduction

Introduction
Le cinéma pakistanais a quelque chose de magique.

Disons, pour faire bref, que ce film innove en créant le cinéma-patchwork,
entrecoupant des scènes de polar d'un grotesque rarement atteint
avec un montage kaléidoscopique de scénes issues d'au moins quinze films différents
et mélangés dans une totale frénésie.

Les décors sont de carton pâte et les acteurs ignorent totalement
qu'ils ne sont pas sur les planches d'un théâtre,
ou bien sont-ils simplement mauvais,
et les figurants atteints d'apathie chronique.

L'un des points forts de ce type de cinéma est la façon de tourner les scènes de bagarre.
Le caméraman doit utiliser tout son génie
pour faire croire qu'en face de lui se trouvent de vrais combattants
tout droit sortis d'un bus de moines de Shaolin qui feraient du tourisme dans le coin.

L'exagération du jeu des personnages est, oui, volontaire d'une certaine manière,
puisqu'on reprend ici certains codes de théâtre,
comme le tournage de dos à celui à qui l'on parle.

Mais passons plutôt aux choses sérieuses et tentons de décrire le, heu... le scénario.

VOUS NOTEREZ QUE SUR LA POCHETTE DU DVD ILS ONT RENOMER LE FILM "JANBAAZ" LES SALAUDS !

# Gepost op maandag 12 november 2007, 07u05

le generique

le generique
Le film débute sur un générique sobre mais qui laisse augurer une quasi-certitude :
on va passer un bon moment !
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# Gepost op maandag 12 november 2007, 07u08

Gewijzigd op maandag 12 november 2007, 07u18

Résumé

Résumé
Bien que le film soit en pakistanais non sous-titré,
ce qui, au final n'a pas grand importance puisque le scénario,
identique aux autres productions du coin,est assez MERDIQUE.

Cepandant je vais m'efforcer de vous expliquer ce que j'ai compris de l'histoire :

Les deux héros sont devenus copains comme cochons
et se sont ensuite perdus de vue.
Sultan Rahi, ayant vu sa mère mourir devant lui,
se retrouve seul, pauvre petite chose,
dans un monde de dureté qui en fera un vrai rebelle
avec une coupe de cheuveux et une moustache de rebelle !.

De son côté, Ghulam Mohiuddin a profité de l'argent de son père pour aller faire des études à l'étranger.
Preuve en est de son occidentalisme poussé : il ne porte pas de moustache,
une faute de goût inadmissible qui jure avec le reste du casting.

On retrouve Sultan Rahi, des années plus tard,
occupé à combattre les voyous qui font du tort au petit commerce.

Le personnage principal,vous l'aurez donc compris,
c'est la mégastar pakistanaise Sultan Rahi,
homme à moustache colérique et très bon acteur,
selon des critères qui nous sont, certes, totalement étrangers.
L'idole est elle-même entourée d'un aréopage de comédiens hors pairs !
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# Gepost op maandag 12 november 2007, 07u18

Le Heros !

Le Heros !
Le héros c'est lui. Lui et ses cheveux.
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# Gepost op maandag 12 november 2007, 07u19

en buyuk yumruk

Tout commence.....Le chef des mechants s'amuse à mettre le feu à un témoin gênant (et néanmoins moustachu) imbibé d'essence...
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# Gepost op maandag 12 november 2007, 07u24

Gewijzigd op maandag 12 november 2007, 23u05